Le fil de Titem
unlivreunextrait:

La tragédie de la mort de mes filles et de ma nièce m’a conforté dans ma pensée. Au plus profond de moi-même, je sais que la violence est sans intérêt. C’est une perte de temps, de vie et de ressources, elle ne fait qu’engendrer plus de violence encore, elle perpétue un cycle vicieux. La solution est ailleurs. Il n’y a qu’une seule façon de combler ce fossé, c’est de vivre ensemble, d’atteindre les buts des deux peuples: il nous faut trouver la lumière qui nous guidera vers notre but. Je ne parle pas ici de la lumière de la foi religieuse, mais de celle qui symbolise la vérité. La lumière qui nous permet de voir, de sortir du brouillard, d’atteindre la sagesse. Pour la trouver, il faut se parler, s’écouter et se respecter. Plutôt que de perdre notre énergie à nous haïr, utilisons la pour ouvrir nos yeux et regarder ce qui se passe vraiment. En regardant la vérité, nous pouvons vivre côte à côte. 

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La tragédie de la mort de mes filles et de ma nièce m’a conforté dans ma pensée. Au plus profond de moi-même, je sais que la violence est sans intérêt. C’est une perte de temps, de vie et de ressources, elle ne fait qu’engendrer plus de violence encore, elle perpétue un cycle vicieux. La solution est ailleurs. Il n’y a qu’une seule façon de combler ce fossé, c’est de vivre ensemble, d’atteindre les buts des deux peuples: il nous faut trouver la lumière qui nous guidera vers notre but. Je ne parle pas ici de la lumière de la foi religieuse, mais de celle qui symbolise la vérité. La lumière qui nous permet de voir, de sortir du brouillard, d’atteindre la sagesse. Pour la trouver, il faut se parler, s’écouter et se respecter. Plutôt que de perdre notre énergie à nous haïr, utilisons la pour ouvrir nos yeux et regarder ce qui se passe vraiment. En regardant la vérité, nous pouvons vivre côte à côte. 

"Je pense voter pour le loup ça fera réfléchir le berger."

"Je pense voter pour le loup ça fera réfléchir le berger."

Ou pourquoi, a contrario, j’apprécie lire l’édition en ligne de La Presse, par exemple.

La ballade des gens qui sont nés quelque part, version Tarmac de la chanson de Georges Brassens.

"Qu’ils sortent de Paris, ou de Rome, ou de Sète (…) ou même de Montcuq, ils s’en flattent mazette (…) les imbéciles heureux qui sont nés quelque part (…)".

=> via @Podcast_Addict

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On trouve dans le système fédéral des vices accidentels naissant des lois ; ceux-là peuvent être corrigés par les législateurs. On en rencontre d’autres qui, étant inhérents au système, ne sauraient être détruits par les peuples qui l’adoptent. Il faut donc que ces peuples trouvent en eux-mêmes la force nécessaire pour supporter les imperfections naturelles de leur gouvernement.

Parmi les vices inhérents à tout système fédéral, le plus visible de tous est la complication des moyens qu’il emploie. Ce système met nécessairement en présence deux souverainetés. Le législateur parvient à rendre les mouvements de ces deux souverainetés aussi simples et aussi égaux que possible, et peut les renfermer toutes les deux dans des sphères d’action nettement tracées ; mais il ne saurait faire qu’il n’y en ait qu’une, ni empêcher qu’elles ne se touchent en quelque endroit.

Le système fédératif repose donc, quoi qu’on fasse, sur une théorie compliquée, dont l’application exige, dans les gouvernés, un usage journalier des lumières de leur raison.

Il n’y a, en général, que les conceptions simples qui s’emparent de l’esprit du peuple. Une idée fausse, mais claire et précise, aura toujours plus de puissance dans le monde qu’une idée vraie, mais complexe.

Alexis de Tocqueville, De la démocratie en Amérique, chapitre sur le gouvernement fédéral.

Des idées encore très pertinentes, y compris appliquées au contexte européen actuel, plus de 150 ans après leur rédaction.
Si c’est Bruxelles qui impose ses directives, cela ne donne-t-il pas une mauvaise image de l’Europe ?

Réponse de Mario Monti, chef du Conseil italien, à cette question posée par le journaliste des Echos Eric Le Boucher : 

Ces règles ne sont pas absurdes. Et elles ont été décidées par les chefs d’État et de gouvernement de l’Union. C’est pour cela que j’ai toujours mis un point d’honneur à ne jamais utiliser l’argument : “C’est difficile, mais c’est la Commission de Bruxelles qui le demande”. J’ai toujours essayé d’expliquer que la potion est certes amère mais qu’elle doit être administrée pour le bien du pays et des générations futures. Sinon, on pollue l’esprit européen. Je suis convaincu qu’avoir une Europe qui fonctionne est le premier rempart contre des dérives nationales imprévisibles. L’Italie a besoin d’une Europe dotée d’une certaine autorité et je n’ai pas intérêt, en tant que président du Conseil, à l’affaiblir.

Grâce lui soit rendue de faire preuve d’honnêteté et de pédagogie en expliquant que les politiques européennes sont d’abord des politiques décidées par les États (via le conseil européen des chefs d’États ou le conseil de l’union européenne). Mais il est vrai que Mario Monti a été commissaire européen et connaît donc le fonctionnement politique de l’Union européenne. 

(Source : lesechos.fr)

Concombres courbés, jouets pour cochons, les talons aiguilles des coiffeuses, le vin rosé… À travers plusieurs mythes, une émission à la fois drôle et instructive sur l’utilité parfois incomprise de certaines directives européennes, la manipulation de quelques médias eurosceptiques ou la lâcheté des États ou des lobbies qui n’assument pas des législations qu’ils étaient les premiers à réclamer.

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newsweek:

“To Kill a Sparrow” (by CIR

“To Kill a Sparrow” is a short film revealing the plight of woman in Afghanistan who are imprisoned for so-called “moral crimes”: running away from forced marriages or domestic abuse, or falling in love and marrying against a father’s wishes. “Sparrow” tells the story of Soheila and her lover Niaz, who are sentenced to prison for daring to live together as a couple. Soheila is defying her father’s order to marry a much older man. If Soheila persists in refusing to submit to the arranged marriage, her father and brother say they will kill her “even if she moves to America.”