Le fil de Titem
Si c’est Bruxelles qui impose ses directives, cela ne donne-t-il pas une mauvaise image de l’Europe ?

Réponse de Mario Monti, chef du Conseil italien, à cette question posée par le journaliste des Echos Eric Le Boucher : 

Ces règles ne sont pas absurdes. Et elles ont été décidées par les chefs d’État et de gouvernement de l’Union. C’est pour cela que j’ai toujours mis un point d’honneur à ne jamais utiliser l’argument : “C’est difficile, mais c’est la Commission de Bruxelles qui le demande”. J’ai toujours essayé d’expliquer que la potion est certes amère mais qu’elle doit être administrée pour le bien du pays et des générations futures. Sinon, on pollue l’esprit européen. Je suis convaincu qu’avoir une Europe qui fonctionne est le premier rempart contre des dérives nationales imprévisibles. L’Italie a besoin d’une Europe dotée d’une certaine autorité et je n’ai pas intérêt, en tant que président du Conseil, à l’affaiblir.

Grâce lui soit rendue de faire preuve d’honnêteté et de pédagogie en expliquant que les politiques européennes sont d’abord des politiques décidées par les États (via le conseil européen des chefs d’États ou le conseil de l’union européenne). Mais il est vrai que Mario Monti a été commissaire européen et connaît donc le fonctionnement politique de l’Union européenne. 

(Source : lesechos.fr)

newsweek:

“To Kill a Sparrow” (by CIR

“To Kill a Sparrow” is a short film revealing the plight of woman in Afghanistan who are imprisoned for so-called “moral crimes”: running away from forced marriages or domestic abuse, or falling in love and marrying against a father’s wishes. “Sparrow” tells the story of Soheila and her lover Niaz, who are sentenced to prison for daring to live together as a couple. Soheila is defying her father’s order to marry a much older man. If Soheila persists in refusing to submit to the arranged marriage, her father and brother say they will kill her “even if she moves to America.”

Concombres courbés, jouets pour cochons, les talons aiguilles des coiffeuses, le vin rosé… À travers plusieurs mythes, une émission à la fois drôle et instructive sur l’utilité parfois incomprise de certaines directives européennes, la manipulation de quelques médias eurosceptiques ou la lâcheté des États ou des lobbies qui n’assument pas des législations qu’ils étaient les premiers à réclamer.

=> via @Podcast_Addict

Il me semble que la France se trouve dans une situation particulière parce que son élite a été conçue pour une autre époque qui ne correspond plus du tout à notre monde contemporain mondialisé. Son fonctionnement et son mode de recrutement ont été mis en place sous Napoléon et cette structure n’a été que renforcée par les régimes qui ont suivi.
Cela a pu fonctionner, quand cette élite politique et administrative avait un sens de l’État important, par exemple au sortir de la Seconde Guerre mondiale. Mais aujourd’hui, comme l’a dit Roger Fauroux, cette élite se sert plus qu’elle ne sert.

L’autre particularité de cette élite, qu’on ne retrouve à ce point dans aucun autre pays, est son endogamie et le fait que, lorsqu’on y est, on n’en sort plus. Il y a une incroyable consanguinité et la certitude que non seulement il n’est quasiment jamais possible d’accéder à l’élite, mais que lorsqu’on est installé en son sein, on ne pourra jamais en descendre.

Pour l’État qu’elle est censée servir, mais aussi pour elle-même, cette élite gagnerait pourtant à s’ouvrir, alors qu’elle continue à se fermer. (…) Diversifier le recrutement des élites politiques en s’ouvrant à toutes les minorités n’est pas seulement un impératif de justice, c’est également bon pour les corps qui acceptent cette ouverture. Les entreprises de high tech l’ont très bien compris.

Ezra Suleiman (in Mediapart)

(Source : cartoonpolitics)

"C’est difficile de lutter contre l’homophobie alors que les médias français, qui sont très regardés en Côte d’Ivoire, laissent parler ouvertement les homophobes".

Claver Touré, président de Alternative, ONG qui milite pour les droits des LGBT en Côte d’Ivoire.

Alors que les autres intervenants avaient tendance à se couper la parole, les interventions de Sylvie Goulard étaient plus écoutées, d’autant qu’elle n’aura eu de cesse que d’élever le débat en expliquant clairement les enjeux des réformes à l’aune de la situation de la France dans l’Union européenne et dans le monde.

parkkennypark:

This is an illustration I did for my friend, Dai’s, PhD thesis. A part of his thesis involved a study around how some gay men (particularly those of a minority status) negotiate being gay outside of mainstream gay culture. One story that really stood out to me as being quite unique and touching involved a middle-aged fellow who has never been intimate with another man, doesn’t necessarily identify as being gay, but spends his days knitting baby socks on park benches and on the train as a way to perform his ‘gayness’. As he still lives at home with an extremely conservative family this is essentially the only way he knows to express his sexuality.

parkkennypark:

This is an illustration I did for my friend, Dai’s, PhD thesis. A part of his thesis involved a study around how some gay men (particularly those of a minority status) negotiate being gay outside of mainstream gay culture. One story that really stood out to me as being quite unique and touching involved a middle-aged fellow who has never been intimate with another man, doesn’t necessarily identify as being gay, but spends his days knitting baby socks on park benches and on the train as a way to perform his ‘gayness’. As he still lives at home with an extremely conservative family this is essentially the only way he knows to express his sexuality.

excitablehonky:

Stuart Carlson

Libéral majoritaire? Tapez-moi sur la tête, mais ce n’est pas le pire des scénarios qui est arrivé hier soir. […]

En ce qui concerne la souveraineté, convenons que la politique de la division pour un parti condamné à unir s’il veut faire un pays, ce n’était pas l’idée du siècle. Il est impossible de devenir indépendant sans convaincre les nouveaux arrivants. Nous sommes une nation vieillissante qui ne fait pas beaucoup d’enfants: c’est la réalité. L’immigration, c’est notre carte de survie. Nous avons la chance d’avoir une immigration massive francophone; ses valeurs ne sont pas tout à fait les nôtres, mais la langue est commune. Il vaut s’ouvrir, dialoguer, convaincre. […]

 Si le nous n’est pas inclusif, il est condamné à s’effriter.

"Si on peut se représenter toutes les combinaisons à partir des variations de sexe (biologique), de genre (masculin-féminin) et de sexualité (homo,bi-hétéro), les histoires vécues fonctionnent comme des prises de liberté risquées avec les normes socialement en vigueur, d’autant moins visibles qu’elles sont intériorisées.

Bien loin de situer le genre sur le terrain de l’inné et de l’acquis, elles le renvoient à la définition qu’en donne l’historienne Joan Scott : ‘Un ordre politique et sociale des frontières sexuelles, qui est la négociation des angoisses attachées à la différences des sexes’.”