Le fil de Titem
The worst illiterate is the political illiterate, he doesn’t hear, doesn’t speak, nor participates in the political events. He doesn’t know the cost of life, the price of the beans, the fish, the flour, the rent, the shoes and the medicine, all depend on political decisions. The political illiterate is so stupid that he is proud and swells his chest saying that he hates politics. The imbecile doesn’t know that, from his political ignorance is born the prostitute, the abandoned child, and the worst of all thieves, the bad and corrupted politician, lackey of the national and multinational companies.
Attributed to Bertolt Brecht, though I have not find the original quotation (via calibea)

(Source : bongwutsi)

Le mot “communauté” est au mot “minorité” ce que le mot “senior” est au mot “vieux”.
Thomas Legrand, dans son édito politique sur France Inter, le 9 octobre 2012, au sujet du “communautarisme sémantique”.
Suppose que tu rencontres un fou qui affirme qu’il est un poisson et que nous sommes tous des poissons. Vas-tu te disputer avec lui ? Vas-tu te déshabiller devant lui pour lui montrer que tu n’as pas de nageoires ? Vas-tu lui dire en face ce que tu penses ?” Son frère se taisait, et Edouard poursuivit : “Si tu ne lui disais que la vérité, que ce que tu penses vraiment de lui, ça voudrait dire que tu consens à avoir une discussion sérieuse avec un fou et que tu es toi-même fou. C’est exactement la même chose avec le monde qui nous entoure. Si tu t’obstinais à lui dire la vérité en face, ça voudrait dire que tu le prends au sérieux. Et prendre au sérieux quelque chose d’aussi peu sérieux, c’est perdre soi-même tout son sérieux. Moi, je dois mentir pour ne pas prendre au sérieux des fous et ne pas devenir moi-même fou.
Extrait de la nouvelle Edouard et Dieu, tirée du recueil Risibles Amour de Milan Kundera.
Cette idée est absurde, il n’y a pas de victimes ni de violences hétérophobes.
Gilberto Kassab, maire de São Paulo, refusant l’organisation d’une “hétéro pride” proposée par des membres de son conseil municipal.

(Source : tetu.com)

Le pacte de stabilité était devenu un pacte de tricheurs et de menteurs, puisque certains Etats, comme la Grèce, maquillaient leurs comptes pour dissimuler l’ampleur de leurs déficit et de leur dette publique”, a-t-il jugé. Le tout avec “une sorte de complicité des partenaires, puisque l’Union européenne n’a jamais pris les moyens de vérifier les comptes des Etats membres autorisés à se servir de l’euro comme monnaie.

Jean Arthuis, président de la commission des Finances du Sénat, sur Europe 1.

Petite info à rajouter.

Pas forcément besoin de maquiller les comptes. Certains le faisaient ouvertement.  

Dès 2003, deux pays - aujourd’hui donneurs de leçons - ont envoyé paître le pacte de stabilité tout en réussissant à ne pas se faire sanctionner. La France et l’Allemagne. 

(via jslefebvre)

Il me semblait être au coeur d’un continuel tumulte, soumis à l’incertitude et aux caprices de ceux qui avaient fait le siècle. Mais je sais depuis que j’ai goûté l’un des plus grands bonheurs qui soient donnés aux hommes : la liberté et la jouissance de l’intelligence ; l’usage sans limites de leur esprit dans la quête de la compréhension du monde.
Extrait du livre de Marek Halter Le Kabbaliste de Prague, page 91.
L’une des réponses, dit-on, serait d’inscrire dans la Constitution, comme les Allemands l’ont fait, qu’on n’a pas le droit de dépasser un niveau d’endettement ou de déficit supérieur à un pourcentage donné du PIB. Je ne suis pas contre, mais je n’y crois pas trop. Cela ne consisterait qu’à se faire plaisir et on expliquera, à la première crise grave, que des circonstances exceptionnelles font qu’il n’y a plus d’autre moyen que de violer la Constitution. La nécessité comme la facilité l’imposeront. Il n’y aura personne ou presque pour s’y opposer et il suffit, pour s’en convaincre, de voir ce qui s’est passé avec le Pacte de stabilité et de croissance au respect duquel tous les Etats qui ont adopté l’Euro s’étaient, pourtant, obligés par traité.
Alain Juppé, Ministre des Affaires Etrangères, à propos de la réduction de l’endettement, dans “La politique telle qu’elle meurt de ne pas être”, livre où il débat avec Michel Rocard.

(Source : louislepioufle.eu)

Voir s’ouvrir les portes de la sagesse, c’est voir le seuil où la lumière cède devant l’ombre.
Marek Halter, le Kabbalite de Prague.
Si l’État national était la seule forme d’organisation politique pour les Européens, si nous ne savions pas regarder au-delà de lui comme les Grecs ne surent regarder au-delà de la polis, nous n’aurions qu’à constater que nous sommes arrivés à la fin de la civilisation européenne, nous résigner et attendre que notre destin s’accomplisse.
Extrait du discours de Altiero Spinelli, donné le 6 décembre 1957.

(Source : bruxelles.blogs.liberation.fr)

Le nationalisme du XXIème siècle n’est pas expansionniste, il est juste petit bourgeois et égoïste.

Jean Quatremer, interviewé par l’édition belge de Paris Match. 

“On retrouve, en Europe, ce même type de tensions, entre les riches du Nord et les pauvres du Sud : en Espagne, avec la Catalogne, ou en Italie, avec la Ligue du nord ou, plus largement, en Europe, avec la crise grecque, partout les riches refusent de payer pour les pauvres.”

Congress consistently brings the government to the edge of default before facing its responsability. This brinksmanship threatens the holders of government bonds and those who rely on social security and veterans benefits.
Ce n’est pas le démocrate Barack Obama… mais le Républicain Ronald Reagan en septembre 1987 !