Le fil de Titem

(Source : )

jslefebvre:

Ce matin, dans la revue de presse: Je suis en enfant de la dette. Par Vincent Glad.

Il traduit assez bien le sentiment d’une jeune génération française qui a un peu l’impression de s’être faite avoir. Même si nous sommes loin de la situation grecque. Ou même espagnole.

Mais quand même. Pas…

L’une des réponses, dit-on, serait d’inscrire dans la Constitution, comme les Allemands l’ont fait, qu’on n’a pas le droit de dépasser un niveau d’endettement ou de déficit supérieur à un pourcentage donné du PIB. Je ne suis pas contre, mais je n’y crois pas trop. Cela ne consisterait qu’à se faire plaisir et on expliquera, à la première crise grave, que des circonstances exceptionnelles font qu’il n’y a plus d’autre moyen que de violer la Constitution. La nécessité comme la facilité l’imposeront. Il n’y aura personne ou presque pour s’y opposer et il suffit, pour s’en convaincre, de voir ce qui s’est passé avec le Pacte de stabilité et de croissance au respect duquel tous les Etats qui ont adopté l’Euro s’étaient, pourtant, obligés par traité.
Alain Juppé, Ministre des Affaires Etrangères, à propos de la réduction de l’endettement, dans “La politique telle qu’elle meurt de ne pas être”, livre où il débat avec Michel Rocard.

(Source : louislepioufle.eu)

I could end the deficit in 5 minutes. You just pass a law that says that anytime there is a deficit of more than 3% of GDP all sitting members of congress are ineligible for reelection.
Warren Buffett (via charlax)
No comment.

No comment.

theeconomist:

KAL’s cartoon: this week, a bitter pill

theeconomist:

KAL’s cartoon: this week, a bitter pill

Certains sur la toile minimisent la corruption et les fraudes en Grèce et prétendent que le régime des Colonels est responsable d’une dette qui n’a fait qu’augmenter par la suite. Ce graphique démontre le contraire.

Certains sur la toile minimisent la corruption et les fraudes en Grèce et prétendent que le régime des Colonels est responsable d’une dette qui n’a fait qu’augmenter par la suite. Ce graphique démontre le contraire.

Aux Etats-Unis, on ne passerait pas son temps à discuter entre les gouverneurs du Texas, de la Californie, de la Floride, etc pour sauver le Delaware. On aurait un président américain qui présenterait un plan de sauvetage discuté et voté par le Congrès et la décision serait prise en quelques semaines. Voilà un rôle que pourrait jouer le président de la Commission européenne devant le Parlement européen… en plus, les débats sont filmés dans l’hémicycle européen. Les citoyens sauraient donc précisément la direction politique proposée. Au lieu de cela, on attend la fumée blanche à la sortie de la réunion entre la France et l’Allemagne…

C’est bien l’indécision qui tue l’Europe actuellement.

Dommage, la vidéo est en anglais, mais elle ne dure qu’une minute et est très simple à comprendre. 

Pour en savoir plus, et en Français, sur le travail du Parlement européen et la crise financière, on peut regarder cet excellent reportage interactif de Libération.

Member States are currently trying to fix the crisis in the eurozone. But what, deep down, caused the crisis? What key lessons should we learn? Well, part of the problem was that Member States did not stick to the rules for debts and deficits. The EP thinks the time has come for them to do so. Here, in under 60 seconds, is why.

theeconomist:

KAL’s cartoon: this week, American debt

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KAL’s cartoon: this week, American debt