(by schwaiga marte)
(via La mer est une poubelle ! (2010) | ECLAIRAGE PUBLIC - L’enseigne lumineuse)
Chaque année, au moi de septembre, à l’initiative de l’Ocean Conservancy, plus d’un demi-million de personnes se mobilisent, partout dans le monde, pour ramasser les déchets qui polluent mers et fleuves. Voici le fruit de leur récolte. En une seule journée.
Avec la surexploitation de ses eaux pour des productions agricoles intensives, son débit annuel est passé de 1,3 milliard de mètres cubes en 1950 à 300 millions de mètres cubes en 2005. Il y a 50 ans, un tel développement agricole avait peut-être son importance, suppose Mira Edelstein, mais aujourd’hui ça n’a aucun sens. «L’agriculture représente 50 % de notre consommation d’eau, pour 3 % de notre PIB. En exportant des avocats, c’est notre eau qu’on exporte.»
L’image des touristes qui s’enduisent de la boue noire riche en minéraux des bords de la mer Morte (comme dans le film Tu marcheras sur l’eau du cinéaste israélien Ethan Fox) appartiendra peut-être au passé. Mais les conflits ne sont pas nécessairement un obstacle à une solution commune, la sauvegarde des ressources en eaux pourrait obliger les Etats à dialoguer… au moins sur ce problème.
http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2011/01/10/histoires-deaux-veolia-porte-plainte-contre-un-documentaire-rue89/
Bande-annonce d’un documentaire qui a déjà commencé à faire parler de lui : Water makes money, qui dénonce la mauvaise gestion des acteurs privés dans le secteur de l’eau, et contre lequel Veolia a porté plainte.


