Le fil de Titem
randomactsofchaos:

Matt Wuerker/Daily Kos

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Matt Wuerker/Daily Kos

jslefebvre:

Chantiers navals de Gdansk - Photo prise en juin 2009.
Traduction (adaptée): “La dictature de l’Est n’a pas détruit nos chantiers navals. Aujourd’hui, ce sont les fonctionnaires bruxellois qui essaient”
Cette photo a deux ans. Je l’ai prise lorsque je traînais à l’Est. Mais qu’est-ce qui m’a pris de repasser à l’Ouest ?
Quoi qu’il en soit, j’y ai repensé en plein mois d’août 2011 en lisant certains articles accusant l’UE d’imposer sa loi aux États, d’écraser les peuples, leur souveraineté, etc.
Une façon de simplifier à l’extrême les choses.
Petit contexte: les chantiers navals de Gdansk furent le coeur de la contestation polonaise contre le régime communiste et l’ingérence de Moscou dans les années 80. Aujourd’hui, ils connaissent de grosses difficultés financières, ont déjà licencié de nombreux ouvriers et un plan de restructuration a été mis en place avec l’UE.

jslefebvre:

Chantiers navals de Gdansk - Photo prise en juin 2009.

Traduction (adaptée): “La dictature de l’Est n’a pas détruit nos chantiers navals. Aujourd’hui, ce sont les fonctionnaires bruxellois qui essaient

Cette photo a deux ans. Je l’ai prise lorsque je traînais à l’Est. Mais qu’est-ce qui m’a pris de repasser à l’Ouest ?

Quoi qu’il en soit, j’y ai repensé en plein mois d’août 2011 en lisant certains articles accusant l’UE d’imposer sa loi aux États, d’écraser les peuples, leur souveraineté, etc.

Une façon de simplifier à l’extrême les choses.

Petit contexte: les chantiers navals de Gdansk furent le coeur de la contestation polonaise contre le régime communiste et l’ingérence de Moscou dans les années 80. Aujourd’hui, ils connaissent de grosses difficultés financières, ont déjà licencié de nombreux ouvriers et un plan de restructuration a été mis en place avec l’UE.

«Sur le papier, il peut être séduisant de mettre face à face chômeurs et immigrés», explique Patrick Simon, démographe à l’Ined. […] «C’est oublier que ces deux catégories de populations ne sont pas substituables», précise Patrick Simon. En clair, autochtones et immigrés n’occupent pas les mêmes types d’emplois, et se font peu concurrence. «Ils seraient plutôt complémentaires. Et à ce sujet, il existe un relatif consensus, affirme Xavier Chojnicki, économiste au Cepii et à l’Université de Lille 2. La plupart des études réalisées constatent d’ailleurs un très faible impact de l’immigration sur le taux de chômage».

«En France et en Europe, le marché du travail est très segmenté», poursuit-il. Les immigrés y occupent souvent des emplois peu qualifiés, peu rémunérés, aux conditions de travail difficiles. Les secteurs de la restauration, du bâtiment et des services à la personne par exemple, peinent malgré tout à pourvoir des offres d’emploi que les autochtones jugent insuffisamment attractives. D’après la dernière enquête sur les besoins de main d’œuvre réalisée par Pôle emploi, 61% des offres d’aides à domicile posent ainsi des difficultés de recrutement. «Si le flux d’immigration venait à être réduit, cela accroîtrait encore les difficultés d’embauche de ces secteurs», explique Xavier Chojnicki. On peut penser qu’à long terme, les conditions d’emploi pourraient de ce fait y devenir plus favorables. Mais à court terme, on s’expose au risque de doper fortement le travail au noir.

20.000 personnes par an

«De surcroît, vouloir réduire l’immigration de travail est surprenant, car elle comprend les migrants plus sélectionnés», s’étonne Patrick Simon. Ces 20.000 personnes par an qui viennent travailler en France à la demande des chefs d’entreprises ne représentent d’ailleurs qu’une petite fraction des 200.000 immigrés qui s’y installent chaque année, notamment au titre du regroupement familial ou pour motifs humanitaires. «Les employeurs espèrent plutôt un assouplissement des règles en vigueur car ils ont besoin de cette main d’œuvre étrangère», poursuit-il.

Depuis 2006 et jusqu’à il y a peu, Nicolas Sarkozy plaidait d’ailleurs pour une «immigration choisie», encourageant la venue de candidats sélectionnés selon leur profil professionnel. «Depuis cette date, l’immigration de travail est passée de 10.000 personnes par an environ à 20.000», précise Patrick Simon. Un nombre marginal par rapport aux 500.000 offres d’emplois non pourvues actuellement en France. «Au total, ce n’est pas beaucoup non plus par rapport au flux migratoire total», juge le démographe. Car la France, comme la plupart des pays européens, peine à faire venir sur son territoire les immigrés les plus attractifs. A ce titre, le Canada, l’Australie, ou encore les Etats-Unis tirent bien mieux leur épingle du jeu.

theeconomist:

Daily Chart: The world’s best performing cities. This year incomes and employment in Istanbul have grown faster than in any other city. Dublin and Dubai, previously amongst the best performing cities, now rank as the most stagnant. 

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Daily Chart: The world’s best performing cities. This year incomes and employment in Istanbul have grown faster than in any other city. Dublin and Dubai, previously amongst the best performing cities, now rank as the most stagnant. 

La jeunesse a mille raisons de se révolter, mais saisir l’enjeu de la sauvegarde de la retraite à 60 ans pour descendre dans la rue est un choix étonnant. C’est sur les générations montantes, pour l’essentiel, que reposeront les cotisations alourdies pour financer les retraites – même si l’on augmente la contribution du capital en faveur de l’effort collectif, ce que demande à juste titre la gauche.

Ce court texte de la directrice de recherche au CNRS Monique Dagnaud montre que les jeunes, génération sacrifiée, se trompent de combat, eux qui en ont pourtant beaucoup à mener, et notamment celui de la solidarité intergénérationnelle. 

On a donc envie d’exhorter les jeunes : exigez un système scolaire qui fonctionne d’abord à l’intégration, demandez du soutien scolaire, demandez des bourses et des allocations d’autonomie, demandez des écoles de la seconde chance, réclamez plus de places pour le service civique, revendiquez des logements d’étudiants dignes de ce nom, battez-vous pour que vos stages soient rémunérés, exigez une vraie politique de l’orientation. Sur l’éducation et l’égalité des chances, vous êtes en droit d’exiger tous les efforts de la collectivité. Battez-vous pour vous, plutôt que de vous mobiliser pour devenir les bailleurs de fonds des retraites de « vos vieux »… aussi sympathiques soient-ils. En un mot : reconnaissez le conflit des générations.

Mais il faut reconnaître que la politique actuelle est faite pour ceux qui prennent la peine de se déplacer pour voter : les seniors. 

Et si vous ne connaissez pas Osez le féminisme, allez au moins faire un tour sur leur blog “Vie de Meuf”, où les femmes mettent en ligne les remarques machistes et les discriminations misogynes dont elles ont été victimes, ça n’est pas piqué des vers…

Et si vous ne connaissez pas Osez le féminisme, allez au moins faire un tour sur leur blog “Vie de Meuf”, où les femmes mettent en ligne les remarques machistes et les discriminations misogynes dont elles ont été victimes, ça n’est pas piqué des vers…