Le fil de Titem
Tout ce que les êtres humains font est “génétique”, dans le sens où toute pratique, même contradictoire, se trouve dans notre potentiel génétique. Comme Stephen Jay Gould l’a affirmé de manière éloquente, la “potentialité” n’est pas la même chose que la “finalité”. La paix et la guerre, l’amour et la haine, l’avarice et la générosité, le désir appolinien et l’abandon dyonisien font tous incontestablement partie de notre potentiel biologique humain, mais aucun d’eux ne peut être considéré comme “déterminé” et “causé” par la biologie humaine.
Extrait de The Trouble with Nature: Sex in Science and Popular Culture, de Roger Lancaster p. 96.
spiritualinspiration:

www.getoutthebox.org

Une autre version vidéo du mythe de la caverne de Platon.

L’allégorie de la caverne de Platon, narrée par Orson Welles, m’inspire de plus en plus au quotidien.

Il y a assez de tout dans le monde pour satisfaire aux besoins de l’homme, mais pas assez pour assouvir son avidité.
Citation attribuée à Gandhi.
leoer:

messedmemories: James Franco

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messedmemories: James Franco

Jamais les hommes ne font si bien que par nécessité; mais là où chacun, pour ainsi dire, est libre d’agir à son gré et de s’adonner à la licence, la confusion et le désordre ne tardent pas à se manifester de toutes parts.
Nicolas Machiavel, Le Prince.
Je tiens ce monde pour ce qu’il est : un théâtre où chacun doit jouer son rôle.
William Shakespeare (via la-ritournelle)

(Source : gregorybastien)

L’une des superstitions les plus répandues est que chaque homme a de façon certaine ses propres attributs : il est en quelque sorte bon, cruel, sage, stupide, énergique, apathique, et ainsi de suite. Les hommes ne sont pas comme ça. On peut dire d’un homme qu’il est le plus souvent bon que cruel, sage que stupide, énergique que apathique, ou l’inverse, mais il ne serait pas vrai de dire d’un homme qu’il est bon et sage, des l’autre qu’il est mauvais et stupide.

Et pourtant nous avons toujours classé l’humanité de cette manière. Ce qui est faux. Les hommes sont comme des rivières: l’eau est la même dans tous et chacun, mais chaque rivière est étroite ici et la-bas plus large, ici plus rapide et là-bas plus lente,parfois claire, parfois sombre, tantôt froide, tantôt chaude.

C’est la même chose avec les hommes. Chaque homme porte en lui les germes de toutes les qualités de l’homme, mais parfois une qualité se manifeste, parfois son contraire et l’homme devient souvent différent de lui-même, tout en restant le même.

Léon Tolstoï dans Résurrection (1899)  (via la-ritournelle, ellga)
mmmaggiewong:

Harvey Milk.

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Harvey Milk.

(Source : tothedarkside)

la-ritournelle:

Une vieille légende hindoue raconte qu’il y eut un temps où tous les hommes étaient des dieux. Mais ils abusèrent tellement de leur divinité que Brahmâ, le maître des dieux, décida de leur ôter le pouvoir divin et de le cacher à un endroit où il leur serait impossible de le retrouver. Le grand problème fut donc de lui trouver une cachette.

Lorsque les dieux mineurs furent convoqués à un conseil pour résoudre ce problème, ils proposèrent ceci : « Enterrons la divinité de l’homme dans la terre. »

Mais Brahmâ répondit : « Non, cela ne suffit pas, car l’homme creusera et la trouvera. »

Alors les dieux répliquèrent : « Dans ce cas, jetons la divinité de l’homme dans le plus profond des océans. »

Mais Brahmâ répondit à nouveau : « Non, car tôt ou tard, l’homme explorera les profondeurs de tous les océans, et, il est certain qu’un jour, il la trouvera et la remontera à la surface. »

Alors les dieux mineurs conclurent : « Nous ne savons pas où la cacher car il ne semble pas exister sur terre ou dans la mer d’endroit que l’homme ne puisse atteindre un jour. »

Alors Brahmâ dit : « Voici ce que nous ferons de la divinité de l’homme : nous la cacherons au plus profond de lui-même, car c’est le seul endroit où il ne pensera jamais à chercher. » Depuis ce temps-là,  l’homme a fait le tour de la terre, il a exploré, escaladé, plongé et creusé, à la recherche de quelque chose qui se trouve en lui.