Le fil de Titem
Cuando despertó, el dinosaurio todavía estaba allí.
El dinosaurio, l’un des récits les plus courts de la littérature hispanique, écrit par l’auteur guatémaltèque Augusto Monterroso.

Me gustas cuando callas y estás como distante.
Y estás como quejándote, mariposa en arrullo.
Y me oyes desde lejos, y mi voz no te alcanza:
déjame que me calle con el silencio tuyo.

J’aime quand tu te tais et que tu es comme distante.
Et tu es comme plaintive, papillon que l’on berce.
Et tu m’entends au loin, et ma voix ne t’atteint pas:
laisse-moi me taire avec ton silence.

Pablo Neruda, Poema XV in Veinte poemas de amor y una canción desesperada, 1924

(via la-ritournelle)

(Source : funam-bule)

Extrait de cet article de Pérú 2, publié sur le site de Courrier International :

Vargas Llosa nous a offert des dictateurs pervers, des prostituées attendrissantes, des universitaires idéalistes, des guérilléros hallucinés, des peintres amateurs de putes. Il nous a dépeint le Pérou des puissants, mais aussi celui de l’oppression, et nous a donné à voir l’Amérique latine de l’exubérance et de la folie […] Néanmoins, sans enlever un iota d’importance à sa création littéraire, si l’on me demandait de citer une qualité qui lui vaut de mériter le prix Nobel de littérature qu’il vient de recevoir je choisirais sans hésiter la passion de ses idées. […] Sa conviction inébranlable est que l’être humain est libre et qu’aucun pouvoir, ni politique ni économique, ne peut porter atteinte à cette liberté fondamentale.

Voilà qui donne envie de mieux connaître l’oeuvre de cet écrivain !