Le fil de Titem
Tout ce que les êtres humains font est “génétique”, dans le sens où toute pratique, même contradictoire, se trouve dans notre potentiel génétique. Comme Stephen Jay Gould l’a affirmé de manière éloquente, la “potentialité” n’est pas la même chose que la “finalité”. La paix et la guerre, l’amour et la haine, l’avarice et la générosité, le désir appolinien et l’abandon dyonisien font tous incontestablement partie de notre potentiel biologique humain, mais aucun d’eux ne peut être considéré comme “déterminé” et “causé” par la biologie humaine.
Extrait de The Trouble with Nature: Sex in Science and Popular Culture, de Roger Lancaster p. 96.

Le Dr Soon, un astrophysicien du Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics, est connu pour ses études qui démontrent apparemment que le soleil, et non les émissions de CO2 provenant de l’activité humaine, est le principal facteur des changements climatiques, et que les changements climatiques du 20e siècle n’étaient de toute manière pas extraordinaires. Il a également soutenu que les émissions de mercure provoquées par la combustion du charbon n’avaient rien de dramatique.

le Dr Soon a admis que les compagnies pétrolières et charbonnières américaines, incluant ExxonMobil, American Petroleum Institute, Koch Industries, et la plus grande société de combustion de charbon au monde, Southern Company, ont contribué pour plus de 1 M$ à ses travaux de recherches au cours des dix dernières années. 

Certains font remarquer à juste titre que nous devrions examiner la science et non pas qui finance la recherche. Qu’en est-il justement de la science du Dr Soon […] Greenpeace constate également que treize des scientifiques cités ont publié des réfutations, affirmant que les Drs Soon et Baliunas avaient mal interprété leur travail.

Après toutes leurs fouilles, les négationnistes n’ont été en mesure de découvrir que quelques petites erreurs dans le flot de recherches jugées par les pairs à propos des changements climatiques, et doivent s’appuyer sur des scandales fabriqués et des théories du complot afin de soutenir leurs arguments.

thingsandschemes:

- via Hamell.net

la-ritournelle:

Si c’est écrit, c’est vrai?

Ces précautions d’usage en matière de partage de connaissance sur Internet ne devraient pas être réservées à la réalisation de travaux universitaires…

lgbtlaughs:

Gay Education (Submitted by ohfantasyfreeme)

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Le réchauffement climatique (mondial) à l’origine du froid de cet hiver (en Europe, c’était une chronique de Virginie Garin sur RTL le 4 janvier 2011, et je la dédicace à tous les naïfs qui remettent en cause le réchauffement climatique parce qu’ils s’étonnent qu’il neige en hiver.

  • Quand on parle “réchauffement climatique”, on parle au niveau mondial, sur plus de 10000 stations, et non votre seule ville.
  • Plus la glace fond au Pôle nord, conséquence du réchauffement climatique, plus cela crée des hautes pressions, qui envoient de l’air froid en Europe et expliquent les températures et les chutes de neige précoces. Mais également nos étés secs, le phénomène s’auto-alimentant.

Une nouvelle passionnante pour les amateurs d’histoire !

Un grain de beauté à la narine droite, une marque de boucle d’oreille (fréquente chez les Valois) que l’on retrouve dans des représentations du roi, une lésion à la maxillaire causée par la tentative d’assassinat par Jean Châtel en 1594, des restes de cheveux et de poils, la forme du crâne… tout concorde et laisse croire, dans l’impossibilité de trouver une confirmation grâce à l’ADN, qu’il s’agit bien de la tête momifiée “à l’italienne” du Vert Galant !

Lire aussi cet article en français ou l’article original sur les résultats de cette recherche scientifique menée par Philippe Charlier, déjà à l’origine de la découverte des causes du décès d’Agnès Sorel.

Une découverte qui ouvre aussi la porte à d’autres découvertes puisque les auteurs de l’article scientifique suggèrent de mener d’autres recherches pour identifier les dépouilles royales de l’ossuaire de la Basilique de Saint Denis afin de les remettre dans leurs tombeaux respectifs.

Prenez un chien et un chat, séparez-les (sinon ils risquent de se distraire…) et donnez-leur une gamelle d’eau ou de lait. Vous verrez que le chien plongera son museau dans l’eau et qu’il se mettra à boire en éclaboussant un peu partout et en faisant des “chlac” et des “chloc” et autres sons divers et variés, pour que vous sachiez bien qu’il est en train de boire.

Le chat, en revanche, s’approchera de la gamelle, flairera l’eau un instant à sa surface et commencera ensuite à laper délicatement : pas une goutte de travers (un chat mouillé, ça fait moche), pas un bruit.

Tout est dans la langue ! Les chiens, comme beaucoup d’autres animaux, la plient comme une cuillère et amènent ainsi le liquide vers leur gueule. Les chats (et ce n’est pas une nouveauté) plient la pointe de la langue vers le bas, ce qui leur permet d’effleurer à peine l’eau.

Il n’y a pas à dire : le chat est vraiment la star du net.

monprof:

Breaking Bad ? Non, les instruments de Lavoisier.
“instruments de chimie. Chauffeau, distillateurs, flacons, alambic, cornue de verre tubulée, ballons de verre blanc ou de cristal, appareil ou colonne au mercure, matras à cul-plat dit Enfer de Boyle etc.”

Sa charge de fermier général lui avait permis de s’offrir les outils les plus perfectionnés pour ses recherches… et causa sa perte.

monprof:

Breaking Bad ? Non, les instruments de Lavoisier.

“instruments de chimie. Chauffeau, distillateurs, flacons, alambic, cornue de verre tubulée, ballons de verre blanc ou de cristal, appareil ou colonne au mercure, matras à cul-plat dit Enfer de Boyle etc.”

Sa charge de fermier général lui avait permis de s’offrir les outils les plus perfectionnés pour ses recherches… et causa sa perte.

Alors que les négociations de Cancún s’acheminent vers un échec, le site Skeptical Science recense plus d’une centaine d’arguments climatosceptiques (ou de propos de comptoirs) et apporte des réponses scientifiques pour les contredire. Une initiative heureuse qui fait écho à un récent coup de gueule poussé par certains scientifiques contre la place réservée aux climatosceptiques dans les médias et dont j’ai parlé dernièrement.

Les sites en anglais sur ce sujet sont plus développés que les sites français. On peut également se référer au site RealClimate, dont le sous-titre est explicite : “Climate science from climate scientists