Le fil de Titem
The worst illiterate is the political illiterate, he doesn’t hear, doesn’t speak, nor participates in the political events. He doesn’t know the cost of life, the price of the beans, the fish, the flour, the rent, the shoes and the medicine, all depend on political decisions. The political illiterate is so stupid that he is proud and swells his chest saying that he hates politics. The imbecile doesn’t know that, from his political ignorance is born the prostitute, the abandoned child, and the worst of all thieves, the bad and corrupted politician, lackey of the national and multinational companies.
Attributed to Bertolt Brecht, though I have not find the original quotation (via calibea)

(Source : bongwutsi)

Paris vs New York - A tally of two cities

Réalisé et animé par Tony Miotto
Directed and edited by Tony Miotto

D’après le livre de Vahram Muratyan, Paris vs New York, Éditions 10I18
Based on Vahram Muratyan’s book, Paris vs New York, Edition Penguin Book

Online Now, un court-métrage de Pocket Jakes qui dépeint notre société et les impacts des réseaux sociaux et des nouvelles technologies.

Le mot “communauté” est au mot “minorité” ce que le mot “senior” est au mot “vieux”.
Thomas Legrand, dans son édito politique sur France Inter, le 9 octobre 2012, au sujet du “communautarisme sémantique”.
[Certains] s’opposent à la visibilité sous différentes formes (signes d’affection, lieux gais, événements gais) parce qu’elle brise un idéal “d’intégration” de l’homosexualité qui ressemble bien davantge à son effacement ou à sa dilution au sein de la masse hétérosexuelle.
Extrait de La Virilité en jeu, perception de l’homosexualité masculine par les garçons adolescents, de Janik Bastien Charlebois, p. 242.
randomactsofchaos:

Matt Wuerker/Daily Kos

randomactsofchaos:

Matt Wuerker/Daily Kos

jslefebvre:

Ce matin, dans la revue de presse: Je suis en enfant de la dette. Par Vincent Glad.

Il traduit assez bien le sentiment d’une jeune génération française qui a un peu l’impression de s’être faite avoir. Même si nous sommes loin de la situation grecque. Ou même espagnole.

Mais quand même. Pas…

cercamon:

(via Les inégalités mondiales en un coup d’œil, suite… | Rue89)
thebusinessofeducating:

I try to keep this thing fairly non-political… however… yeah.

thebusinessofeducating:

I try to keep this thing fairly non-political… however… yeah.

Le nationalisme du XXIème siècle n’est pas expansionniste, il est juste petit bourgeois et égoïste.

Jean Quatremer, interviewé par l’édition belge de Paris Match. 

“On retrouve, en Europe, ce même type de tensions, entre les riches du Nord et les pauvres du Sud : en Espagne, avec la Catalogne, ou en Italie, avec la Ligue du nord ou, plus largement, en Europe, avec la crise grecque, partout les riches refusent de payer pour les pauvres.”

Oui, c’est un défilé coloré, oui, les gens s’amusent, oui, je suis parfois un consommateur servile et dépolitisé, un singe sorti de sa cage ou ce que vous voulez. L’image « déplorable » que ça renvoie, c’est quoi face au droit de défiler quand certains pays n’ont pas ce droit (Russie, Afrique, etc.), ou le font sous les pierres (Croatie) ou les morceaux de déjection humaine (Riga) ou face à un groupe d’homophobes (Angers). J’ai le droit de marcher torse nu dans Paris avec marqué sur le torse pédé et fier, j’ai le droit de tenir un drapeau Rainbow à pleine main et le balancer au dessus de la foule, j’ai le droit de dire dans un climat homophobe français qui s’affranchit de plus en plus que je suis là, que j’assume, qu’ils ne m’ont pas encore donné honte de ce que j’étais, que les autres, ceux qui ont défilé les premiers, l’œil torve et la démarche tremblante, dans les années 70, ceux qui sont morts ou qui sont encore là, j’ai le droit de leur dire qu’ils peuvent être fiers de ce qu’ils ont fait, de ce qu’ils ont été, parce que j’ai le droit de défiler, mais aussi d’accueillir des mecs chez moi, de baiser dans des backrooms, de me pacser, de répondre quand on me pose la question « Oh moi, tu sais, chuis un gros pédé » sans perdre mon job, sans rougir, sans tiquer de l’œil ou de la main. Tout ceci représente mon droit d’exister, de défiler, et parce que ce droit n’est pas acquis partout, est remis en cause tout le temps, j’en fais un devoir. Voilà à quoi sert VRAIMENT la Gay Pride™ pour moi.
Mike Nietomertz, L’ignoble carnaval de la Gay Pride sur Minorités (via zerojanvier)