Le fil de Titem
[Certains] s’opposent à la visibilité sous différentes formes (signes d’affection, lieux gais, événements gais) parce qu’elle brise un idéal “d’intégration” de l’homosexualité qui ressemble bien davantge à son effacement ou à sa dilution au sein de la masse hétérosexuelle.
Extrait de La Virilité en jeu, perception de l’homosexualité masculine par les garçons adolescents, de Janik Bastien Charlebois, p. 242.
randomactsofchaos:

Matt Wuerker/Daily Kos

randomactsofchaos:

Matt Wuerker/Daily Kos

jslefebvre:

Ce matin, dans la revue de presse: Je suis en enfant de la dette. Par Vincent Glad.

Il traduit assez bien le sentiment d’une jeune génération française qui a un peu l’impression de s’être faite avoir. Même si nous sommes loin de la situation grecque. Ou même espagnole.

Mais quand même. Pas…

cercamon:

(via Les inégalités mondiales en un coup d’œil, suite… | Rue89)
thebusinessofeducating:

I try to keep this thing fairly non-political… however… yeah.

thebusinessofeducating:

I try to keep this thing fairly non-political… however… yeah.

Le nationalisme du XXIème siècle n’est pas expansionniste, il est juste petit bourgeois et égoïste.

Jean Quatremer, interviewé par l’édition belge de Paris Match. 

“On retrouve, en Europe, ce même type de tensions, entre les riches du Nord et les pauvres du Sud : en Espagne, avec la Catalogne, ou en Italie, avec la Ligue du nord ou, plus largement, en Europe, avec la crise grecque, partout les riches refusent de payer pour les pauvres.”

Oui, c’est un défilé coloré, oui, les gens s’amusent, oui, je suis parfois un consommateur servile et dépolitisé, un singe sorti de sa cage ou ce que vous voulez. L’image « déplorable » que ça renvoie, c’est quoi face au droit de défiler quand certains pays n’ont pas ce droit (Russie, Afrique, etc.), ou le font sous les pierres (Croatie) ou les morceaux de déjection humaine (Riga) ou face à un groupe d’homophobes (Angers). J’ai le droit de marcher torse nu dans Paris avec marqué sur le torse pédé et fier, j’ai le droit de tenir un drapeau Rainbow à pleine main et le balancer au dessus de la foule, j’ai le droit de dire dans un climat homophobe français qui s’affranchit de plus en plus que je suis là, que j’assume, qu’ils ne m’ont pas encore donné honte de ce que j’étais, que les autres, ceux qui ont défilé les premiers, l’œil torve et la démarche tremblante, dans les années 70, ceux qui sont morts ou qui sont encore là, j’ai le droit de leur dire qu’ils peuvent être fiers de ce qu’ils ont fait, de ce qu’ils ont été, parce que j’ai le droit de défiler, mais aussi d’accueillir des mecs chez moi, de baiser dans des backrooms, de me pacser, de répondre quand on me pose la question « Oh moi, tu sais, chuis un gros pédé » sans perdre mon job, sans rougir, sans tiquer de l’œil ou de la main. Tout ceci représente mon droit d’exister, de défiler, et parce que ce droit n’est pas acquis partout, est remis en cause tout le temps, j’en fais un devoir. Voilà à quoi sert VRAIMENT la Gay Pride™ pour moi.
Mike Nietomertz, L’ignoble carnaval de la Gay Pride sur Minorités (via zerojanvier)

Un webdocumentaire très intéressant pour découvrir l’envers du décor sur la plus célèbre ruelle piétonne de Rennes.

Il y a assez de tout dans le monde pour satisfaire aux besoins de l’homme, mais pas assez pour assouvir son avidité.
Citation attribuée à Gandhi.

Un reportage passionnant : les archéologiques apportent une nouvelle hypothèse qui permettrait d’expliquer pour quelle raison la florissante civilisation maya s’est subitement effondrée. Le premier maillon de la chaîne serait… la déforestation !

“Les deux tiers des échecs scolaires, c’est l’échec d’enfants d’immigrés” : FAUX !

Bayrou 1 - Guéant triple 0.

Partant du chiffre de “12 %d’enfants de familles immigrées à l’école (parents nés à l’étranger de nationalité étrangère)”, François Bayrou cite ensuite le “rapport de l’Insee qui indique que le taux d’échec attribué aux enfants d’immigrés s’établit à 10,7 % contre 6,1 pour cent pour les autres”. 

En appliquant “la règle de trois”, on trouve que les enfants d’immigrés représentent environ 20 % des élèves en échec, quelque 80 % étant des enfants de familles de nationalité française”, ajoute l’ancien ministre de l’Education nationale. 

De plus, selon M. Bayrou, “si l’on étudie les élèves issus de familles immigrées et non immigrées de même niveau social et économique, on découvre qu’il n’y a pas de différence dans les taux d’échec, et même que les enfants immigrés réussissent légèrement mieux que les enfants de famille de nationalité française”. 

“Vos chiffres sont donc grossièrement faux, et résultent de telles erreurs de statistiques qu’ils ne peuvent provenir que d’une volonté consciente ou inconsciente de noircir le tableau de l’immigration, afin d’en faire un sujet d’exaspération supplémentaire pour la société française”, insiste le président du MoDem.

Lire le rapport de l’INSEE.

(Source : mouvementdemocrate.fr)